Mi-juillet, Microsoft annonçait une restructuration massive devant se traduire par la suppression de 18.000 emplois sur un an, soit plus de 14% de l’effectif du groupe.

Depuis, et alors que 15.000 salariés ont déjà fait leur valise par vagues sussessives, les salariés de Microsoft France se demandaient quel allait être le prix à payer pour la filiale française.

Le couperet vient de tomber : il y aura en tout et pour tout 25 suppressions d’emploi au sein de la filiale française, soit moins de 1,6% de l’effectif. Une paille quand on sait que le taux de rupture de contrat chez Microsoft France est de l’ordre de 5 à 7% chaque année (soit 80 à 112 départs annuels sur un effectif de 1600 salariés environ). Mieux, ces 25 suppressions d’emplois devraient être assorties de reclassements internes de façon à éviter les licenciements secs ou à tout le moins un plan social.

Sur ces 25 suppressions de postes, 14 affecteraient la cinquantaine de salariés hérités du rachat en septembre 2013 de l’activité téléphonie de Nokia (soit environ 30% de l’effectif) et 11 seulement le reste de la filiale (soit moins de 0,7% de l’effectif).

Cette application d’une exceptionnelle clémence n’est peut-être pas étranger au fait que la filiale française a terminé son exercice fiscal 2013-2014 (clos fin juin) sur une croissance de l’ordre de 10% de son activité commerciale.

 

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